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LA E-RÉPUTATION DU MÉDECIN LIBÉRAL

La réputation des professionnels de soins, et des médecins en particulier, a toujours découlé des avis de leurs patients. Avec l'essor de l'internetet des réseaux sociaux, les patients ont pris l'habitude de consulter les avis déposés sur un professionnels de soins avant de choisir de prendrerendez-vous à son cabinet. Dans le même temps, l'utilisation de pseudonymes a considérablement facilité et amplifié la libre parole desinternautes qui n'hésitent plus à exprimer sur Internet leurs opinions sur leurs soignants. Or comme le souligne le PDG d'Amazon dans cettecitation « Si vous rendez vos clients mécontents dans le monde réel, ils sont susceptibles d'en parler chacun à 6 amis. Sur Internet, vos clientspeuvent en parler chacun à 6000 amis ». Les appréciations laissées par les patients sur Internet, souvent très subjectives et passionnées, portent sur le cadre du cabinet, la personnalitédu médecin, le déroulement de la consultation, les compétences du professionnel de santé.Parfois même, le patient et/ou l'internaute rapporte ou décrit des faits susceptibles de mettre en cause la responsabilité civile professionnelle dusoignant, un comportement contraire à l'éthique médicale, de graves accusations relevant d'infractions pénales.Dans ce contexte, il devient essentiel pour le médecin libéral de mettre en place une surveillance efficace des publications attachées à sonidentité et de gérer sa e-réputation.Pour les y aider, le CNOM a publié en septembre 2018 un guide intitulé "Préserver sa réputation numérique - Guide pratique" [1]. Ce guide, s'il ale mérite d'exister, ne donne qu'une marche à suivre succincte de la mise en place de la veille sur la e-réputation du médecin.Une formation sur le sujet, permettra aux participants qui l'auront suivi de mettre en place les mesures praqtiues nécessaires quant à lasurveillance et à la gestion de leur e-réputation et de celle de leur cabinet.

26/09/2020
La rochelle
350,00€

ECHOGRAPHIE - CHEVILLE ET PIED

Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible aux autres spécialités dont la médecine générale, grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes.

L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe une forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope.

C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie à destination des généralistes, et d'autres spécialités qui ont régulièrement besoin de demander des examens échographiques (ici les médecins du sport, rééducateurs fonctionnels, rhumatologues, chirurgiens orthopédiques, urgentistes).

Celle-ci est le deuxième niveau de formation, dispensée sur une journée, et s'adresse à des médecins pas forcément expérimentés mais qui sont à l'aise avec le maniement d'une sonde échographique. Son objectif général est de conduire une échographie de l'épaule et de savoir en reconnaître les principales pathologies rencontrées en médecine ambulatoire.

Sur la même trame, nous proposons également des journées de formation :

- sur le coude et le poignet.

- sur la cheville et le pied.

- sur le reste du membre inférieur (hanche, genou).

Ces dossiers seront considérés comme des génériques.

30/10/2020
Saint-denis
700,00€

ECHOGRAPHIE - THYROÏDE + ADÉNOPATHIES CERVICALES

L'échographie est utilisée en médecine depuis 1951, mais s'est réellement développée à partir de 1975. De par son innocuité, sa praticité et son faible coût, elle s'est vite imposée, tant dans l'élaboration de diagnostics, que dans le suivi de pathologies chroniques (thyroïde, cancers, adénomes du sein), ou encore le dépistage (anévrisme de l'aorte, cancer du foie, ...). Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible à d'autres spécialités : généralistes, rhumatologues, gynécologues, ... grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes. L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe un forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope. C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie, à destination des généralistes et des autres spécialités concernées. Ces formations initieront les médecins aux diagnostics échographiques, et expliqueront le cadre de l'examen et sa complémentarité par-rapport à l'échographie du radiologue. Une large place est réservée à la manipulation par les participants.

Publics ciblés : Médecins généralistes surtout, mais d'autres spécialités peuvent être concernées spécifiquement par certains thèmes

29/10/2020
Saint-denis
300,00€

ECHOGRAPHIE - Cheville

Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible aux autres spécialités dont la médecine générale, grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes.

L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe une forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope.

C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie à destination des généralistes, et d'autres spécialités qui ont régulièrement besoin de demander des examens échographiques (ici les médecins du sport, rééducateurs fonctionnels, rhumatologues, chirurgiens orthopédiques, urgentistes).

Celle-ci est le deuxième niveau de formation, dispensée sur une journée, et s'adresse à des médecins pas forcément expérimentés mais qui sont à l'aise avec le maniement d'une sonde échographique. Son objectif général est de conduire une échographie de l'épaule et de savoir en reconnaître les principales pathologies rencontrées en médecine ambulatoire.

Sur la même trame, nous proposons également des journées de formation :

- sur le coude et le poignet.

- sur la cheville et le pied.

- sur le reste du membre inférieur (hanche, genou).

Ces dossiers seront considérés comme des génériques.

24/10/2020
Fontevraud-l'abbaye
700,00€

TÉLÉMÉDECINE

La télémédecine a été définie par la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) du 21 juillet 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l'information et de la communication ».
Elle permet d'établir un diagnostic, d'assurer le suivi d'un patient, de requérir un avis spécialisé, et/ou de réaliser des prescriptions. On distingue quatre types d'usage : la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance médicale, la téléassistance médicale. La télémédecine apparaît partout comme un incontournable.

La période post HPST avec l'article 36 de la LFSS 2014 a pourtant vu un développement très limité de la télémédecine avec une phase expérimentale peu productive en raison de la complexité de réalisation pour les médecins libéraux, ponctuée de rapports "administratifs" ou très critiques.
En 2017, le gouvernement a décidé de faire de ce sujet une priorité après une première étape conventionnelle en mars 2017. La LFSS 2018, dans son article 54, programme la fin des expérimentations 2014 pour la Téléconsultation et la Téléexpertise en invitant les partenaires conventionnels à les inscrire dans la Convention tout en laissant la Télésurveillance sous régime expérimental.

Dans ce contexte, la formation de tous les médecins libéraux à la télémédecine est d'actualité. Afin de laisser un grand temps à la manipulation des outils par les participants, nous allons restreindre chaque demi-journée à l'un des thèmes suivants : initiation générale à la Télémédecine, Téléconsultation, Téléexpertise, Télésurveillance et Télérétinoscopie, qui seront déclinés sur le même modèle.

Après un état des pratiques et attentes des participants, l'expert fera des démonstrations sur des outils réels et exposera le cadre légal en vigueur. Le reste de la demi-journée sera consacrée à la manipulation des outils de la thématique par les participants eux-mêmes.
L'objectif général de la formation est de familiariser les médecins avec ce nouveau mode d'exercice.

27/09/2020
La rochelle
350,00€

Echographie - Coeur

Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible aux autres spécialités dont la médecine générale, grâce à laminiaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même  partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes. L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet d  radiologie ou de cardiologie, mais il existe une forte demande,  émanant notamment des jeunes médecins.

L'échographie devient le prolongement du stéthoscope. C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie à destination des généralistes, et d'autres spécialités quiont régulièrement besoin de demander des examens échographiques (gastro-entérologues, urologues, gynécologues, médecins de sport, ...).

Celle-ci est le deuxième niveau de formation, dispensée sur une journée, et s'adresse à des médecins pas forcément expérimentés mais qui sontà  l'aise  avec  le  maniement  d'une  sonde  échographique.

Son objectif général est de conduire une échographie du coeur,  avec une sonde cardiaque ou simplement convexe. Les bases de l'échographie cardiaque étant très spécifiques, les pathologies ne seront pas abordées (sauf l'épanchement péricardique), faisant l'objet d'une autre journée de formation.

03/09/2020
Paris
700,00€

Echographie : COU ET THYROIDE

Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible aux autres spécialités dont la médecine générale, grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes. L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe une forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope. C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie à destination des généralistes, et d'autres spécialités qui ont régulièrement besoin de demander des examens échographiques (gastro-entérologues, urologues, gynécologues, médecins de sport, ...).

Celle-ci est le deuxième niveau de formation, dispensée sur une journée, et s'adresse à des médecins pas forcément expérimentés mais qui sont à l'aise avec le maniement d'une sonde échographique. Son objectif général est de conduire une échographie du poumon et de savoir reconnaître les principales pathologies pulmonaires rencontrées en médecine ambulatoire.

Sur la même trame, nous proposons également :
- une journée de formation sur la thyroïde (aspect sain, nodules selon la classification Eutirads), et le cou (parotide, autres glandes salivaires, adénopathies).
- une journée de formation sur l'aorte abdominale (coupes essentielles, recherche d'anévrisme), et les veines des membres inférieurs (thrombose veineuse profonde).

Ces dossiers seront considérés comme des génériques.

26/09/2020
La rochelle
700,00€

Addictions aux écrans

Alors que le mot Nomophobie (no mobile-phone phobia) a fait son apparition dans le dictionnaire et que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère depuis peu que l'addiction aux jeux vidéo peut être considérée comme une pathologie mentale (1), les médecins généralistes et pédiatres sont en première ligne pour recevoir des parents inquiets de voir leurs enfants de plus en plus obsédés par les écrans.

Pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène, il suffit de jeter un oeil sur les chiffres : Fin 2018, 83 % des 12-17 ans disposaient d'un smartphone, contre 57 % en 2005, selon le baromètre du numérique établi par l'Arcep, l'Autorité de régulation des communications.
(1) Selon une enquête Ipsos (Junior's connect), les 13-19 ans passaient en moyenne 15 h 11 par semaine sur Internet en 2017, soit 1 h 41 de plus qu'en 2015.
Les plus jeunes sont également concernés puisque les 7-12 ans passent en moyenne 6h10 sur le Web par semaine (soit 45 minutes supplémentaires par rapport à 2015) et les 1-6 ans 4h37 (soit 55 minutes supplémentaires par rapport à 2015). (

2) D'après une enquête réalisée par la Cnil en juin 2017, 63 % des 11-14 ans étaient inscrits sur au moins un réseau social. (
3) S'il est nécessaire de distinguer l'usage normal, de l'utilisation intensive (à risque) voire pathologique, il ne faut pas sous-estimer un mal croissant. Les parents ignorent que, derrière écrans et téléphones de leurs enfants, une foule de psychologues, de neuroscientifiques et d'experts en sciences sociales utilisent leurs connaissances des vulnérabilités psychologiques des enfants pour concevoir des produits qui capteront leur attention au profit de tout un secteur industriel.
(4) Brain hacking, persuasive design ou technologies séductives : identifier les mécanismes mis en place par les acteurs des nouvelles technologies permettra aux médecins de mieux en soigner les maux.

Cette action de formation se concentrera sur les différents médias de l'univers numérique et les outils et méthodes utilisés par le secteur pour capter l'attention des plus jeunes ainsi que sur les critères diagnostiques des addictions aux écrans, aux facteurs de risques et aux différentes préventions et prises en charge qui peuvent être proposées.

26/09/2020
La rochelle
350,00€

Autisme : que faire après le repérage ?

Les caractéristiques de l'autisme varient énormément d'une personne à l'autre et couvrent un large spectre.
De nombreux témoignages (internet, télévisé, ouvrage) illustrent la diversité des profils de patients. De nombreuses informations et auto-évaluations sont accessibles, et certains patients sollicitent leur médecin pour les aider à confirmer un diagnostic qu'ils suspectent.

Le médecin traitant, référent santé du patient, est un relais essentiel pour cette démarche. Le quatrième plan national autisme 2018-2022 s'appuie sur les recommandations de la HAS, qui prennent en compte la publication en 2015 de l'actualisation du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders(DSM-5).
Elles actualisent l'évolution des connaissances et des parcours depuis 10 ans dans le domaine de la détection, du diagnostic et des interventions précoces pour les enfants et adolescents présentant un trouble du spectre de l'autisme (TSA).

Les données épidémiologiques concernant les TSA (selon la définition du DSM-5) présentent une prévalence proche de 1%. Les structures spécialisées (diagnostic et accompagnement) sont souvent saturées.

Cette formation vise à aider le médecin de première ligne libéral à mieux accompagner ses patients, en lui donnant des repères, outils et stratégies utilisables en pratique qui permettent autant de rassurer les patients, dont l'autodiagnostic semble erroné, que d'orienter ceux dont l'état nécessite une évaluation par des professionnels de 2ème ligne.

25/09/2020
La rochelle
350,00€

NOMENCLATURE : Gagner plus en cotant mieux

La rémunération des médecins libéraux conventionnés est dépendante de l'utilisation pertinente de la nomenclature. La source principale de nomenclature pour les médecins généralistes et certaines spécialités sont la convention et la NGAP. Pour d'autres spécialités, les sources principales sont la convention et la CCAM. Mais quelle que soit la spécialité exercée par les médecins, il est indispensable pour eux de connaître ces sources de nomenclature et de savoir s'y retrouver et de les utiliser au mieux. Une utilisation correcte de la nomenclature est également un gage de pertinence pour les patients. Pour les pouvoirs publics et les représentants des médecins, elle est utile à l'analyse de l'activité. L'utilisation de la nomenclature donne lieu à la rédaction de feuilles de soins papier et de plus en plus à la réalisation d'une feuille de soins électronique qui fait appel à une interface logicielle. On insistera donc sur la (re)découverte de la NGAP (Nomenclature Générale des Actes Professionnels) et de la CCAM (Classification Commune des Actes Médicaux) par les participants à la formation et leur utilisation à travers des outils (site Ameli, textes de la NGAP, CCAM en tableau Excel, nomenclatures éditées par des organisations professionnelles, interface comptable des logiciels médicaux). Cette formation concerne tous les médecins et leurs salariés et collaborateurs. Il sera particulièrement pertinent de les regrouper par spécialités équivalentes ou par utilisateurs de logiciels. Les références de la formation sont à la fois des documents opposables (Convention , NGAP , CCAM ) qu'on trouve par exemple sur le site Ameli de l'assurance maladie et des outils de nomenclature mis au point par des organisations professionnelles.

25/09/2020
La rochelle
350,00€

Aorte Abdo et Thrombose veineuse membres inférieur...

Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible aux autres spécialités dont la médecine générale, grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes. L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe une forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope. C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie à destination des généralistes, et d'autres spécialités qui ont régulièrement besoin de demander des examens échographiques (gastro-entérologues, urologues, gynécologues, médecins de sport, ...).

Celle-ci est le deuxième niveau de formation, dispensée sur une journée, et s'adresse à des médecins pas forcément expérimentés mais qui sont à l'aise avec le maniement d'une sonde échographique. Son objectif général est de conduire une échographie du poumon et de savoir reconnaître les principales pathologies pulmonaires rencontrées en médecine ambulatoire.

Sur la même trame, nous proposons également :
- une journée de formation sur la thyroïde (aspect sain, nodules selon la classification Eutirads), et le cou (parotide, autres glandes salivaires, adénopathies).
- une journée de formation sur l'aorte abdominale (coupes essentielles, recherche d'anévrisme), et les veines des membres inférieurs (thrombose veineuse profonde).

Ces dossiers seront considérés comme des génériques.

25/09/2020
Saint-denis
700,00€

Echographie - Approfondissement "Foie"

Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible aux autres spécialités dont la médecine générale, grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes. L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe une forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope. C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie à destination des généralistes, et d'autres spécialités qui ont régulièrement besoin de demander des examens échographiques (gastro-entérologues, urologues, gynécologues, médecins de sport, ...).

Celle-ci est le deuxième niveau de formation, dispensée sur une journée, et s'adresse à des médecins pas forcément expérimentés mais qui sont à l'aise avec le maniement d'une sonde échographique. Son objectif général est de conduire une échographie de la vésicule et des voies biliaires, et de savoir reconnaître les principales pathologies biliaires rencontrées en médecine ambulatoire.

Sur la même trame, nous proposons également :

- une journée de formation sur le foie (foie sain, stéatose, cirrhose, nodules)

- une journée de formation sur l'appareil digestif (appendicite, sigmoïdite, occlusion, invagination)

- une journée sur les voies urinaires (reins, vessie, prostate)

Ces dossiers seront considérés comme des génériques.

04/09/2020
Paris
Échographie

Week-ends de Formations

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COMMENT RÉCUPÉRER MON ATTESTATION FAF ?