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MAITRISER LES NOMENCLATURES DES ACTES EN MEDECINE...

La NGAP (Nomenclature Générale des Actes Professionnels) applicable aux actes cliniques s'est étendue ces dernières années, avec la mise en place de majorations spécifiques et d'actes complexes et très complexes. Depuis peu certains actes de télémédecine sont pris en charge par l'assurance maladie. Il convient dans son exercice de bien connaître les différentes situations.

La classification commune des actes médicaux (CCAM) est un instrument de hiérarchisation des actes techniques médicaux, construit en dissociant le travail médical, établi en nombre de points, et le coût de la pratique, avec un codage des actes. Elle entraine une approche nouvelle des actes concernés.

Les forfaits patientèle, le forfait structure (avec 2 volets) et la rémunération sur objectifs de santé publique ont été mis en œuvre, avec des critères précis.

Nos experts de la nomenclature et de la cotation des actes ont décomposé et analysé ces nomenclatures. Trop souvent les médecins utilisent encore les actes de base de consultations C, CS, G, Gs par ignorance ou parce qu'ils trouvent ces instruments trop compliqués à utiliser.

L'objectif de cette formation est de donner les clefs d'une utilisation rationnelle et rapide du codage de leurs actes les plus courants et améliorer ainsi à la fois leurs revenus et le remboursement de leurs patients. Ce programme comporte, outre les principes généraux, 4 chapitres principaux :

* La cotation des actes cliniques en médecine générale

* La cotation des actes techniques les plus courant en médecine générale

* Les forfaits en médecine générale

* La facturation récente des actes de télémédecine.

24/04/2020
Beaune
Nomenclature

2018 - TÉLÉMÉDECINE : DEMI-JOURNÉE D'INITIATION ET...

La télémédecine a été définie par la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) du 21 juillet 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l'information et de la communication ».
Elle permet d'établir un diagnostic, d'assurer le suivi d'un patient, de requérir un avis spécialisé, et/ou de réaliser des prescriptions. On distingue quatre types d'usage : la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance médicale, la téléassistance médicale. La télémédecine apparaît partout comme un incontournable (1).

La période post HPST avec l'article 36 de la LFSS 2014 a pourtant vu un développement très limité de la télémédecine avec une phase expérimentale peu productive en raison de la complexité de réalisation pour les médecins libéraux, ponctuée de rapports "administratifs"(2) ou très critiques (3, 4).
En 2017, le gouvernement a décidé de faire de ce sujet une priorité après une première étape conventionnelle en mars 2017 (5). La LFSS 2018, dans son article 54, programme la fin des expérimentations 2014 pour la Téléconsultation et la Téléexpertise en invitant les partenaires conventionnels à les inscrire dans la Convention tout en laissant la Télésurveillance sous régime expérimental.

Dans ce contexte, la formation de tous les médecins libéraux à la télémédecine est d'actualité. Afin de laisser un grand temps à la manipulation des outils par les participants, nous allons restreindre chaque demi-journée à l'un des thèmes suivants : initiation générale à la Télémédecine, Téléconsultation, Téléexpertise, Télésurveillance et Télérétinoscopie, qui seront déclinés sur le même modèle.

Après un état des pratiques et attentes des participants, l'expert fera des démonstrations sur des outils réels et exposera le cadre légal en vigueur. Le reste de la demi-journée sera consacrée à la manipulation des outils de la thématique par les participants eux-mêmes.
L'objectif général de la formation est de familiariser les médecins avec ce nouveau mode d'exercice.

25/04/2020
Beaune
Télémedecine

UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

26/04/2020
Beaune
Internet

COMMENT RÉCUPÉRER MON ATTESTATION FAF ?