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UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

25/05/2020
350,00€

PATHOLOGIE A COVID-19 : CONDUITES A TENIR POUR LE...

En ce début du XXIe siècle, l'actualité a été constamment marquée par des épidémies ayant un impact sanitaire important. Ces épidémies liées à des agents infectieux le plus souvent émergents sont fréquemment associées à un risque de transmission interhumaine potentiellement élevé défiant ainsi, avec les moyens de transport croissants, toute limite géographique : celle due au Covid-19 en est un cas d'exemple. (1) Le SARS-CoV-2 (issu de la famille des Coronavirus) désigne le virus responsable de la maladie dont l'Europe est désormais l'épicentre, appelée Covid-19. En ce début 2020, le cas de l'épidémie de coronavirus (Covid-19) est symptomatique de ces pathologies émergentes avec toutes les conséquences induites : avis de pandémie de l'OMS le 12 mars, prises de mesures sanitaires à l'échelle mondiale, confinement des populations induisant des saturations du centre 15, des consultations médicales parfois irraisonnées, mais aussi des peurs de manque des produits de 1ère nécessité... (2)

En France, de nombreux plans ont été élaborés afin d'anticiper et de faire face à une éventuelle épidémie liée à une infection émergente, mais celui en cours n'avait pas prévu une telle pandémie. Des mesures de respect des règles d'hygiène ont été prises dans un 1er temps, mais elles se sont révélées insuffisantes car peu à peu on connait mieux ce virus et il s'avère qu'il peut survivre au moins 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur l'acier et le plastique, soit une durée de vie bien plus importante que ce que l'on pensait initialement.

De ce fait une grande partie de la population risque d'être contaminée, mais seuls les patients âgés de plus de 70 ans et les personnes considérées comme fragiles (35% des bénéficiaires selon la CNAM) doivent bénéficier d'une attention encore plus particulière : de la rapidité du diagnostic dépend l'alerte des structures sanitaires. (3) (4)

Ce programme de classe virtuelle permettra aux participants d'actualiser leurs connaissances sur le SARS-CoV-2, de prendre les mesures sanitaires adéquates pour le cabinet médical, devant un patient suspecté d'avoir contracté ce virus, (5) mais aussi de pouvoir répondre aux questions inquiètes de leurs patients en fonction de l'évolution de l'épidémie à Covid-19. A chaque séquence, il se déroulera en 2 temps : un diaporama présenté par l'expert puis une série de questions-réponses entre les participants et l'expert modérés par l'organisateur/animateur.

27/05/2020
350,00€

UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

28/05/2020
350,00€

UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

01/06/2020
350,00€

UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

03/06/2020
350,00€

UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

04/06/2020
350,00€

PATHOLOGIE A COVID-19 : CONDUITES A TENIR POUR LE...

En ce début du XXIe siècle, l'actualité a été constamment marquée par des épidémies ayant un impact sanitaire important. Ces épidémies liées à des agents infectieux le plus souvent émergents sont fréquemment associées à un risque de transmission interhumaine potentiellement élevé défiant ainsi, avec les moyens de transport croissants, toute limite géographique : celle due au Covid-19 en est un cas d'exemple. (1) Le SARS-CoV-2 (issu de la famille des Coronavirus) désigne le virus responsable de la maladie dont l'Europe est désormais l'épicentre, appelée Covid-19. En ce début 2020, le cas de l'épidémie de coronavirus (Covid-19) est symptomatique de ces pathologies émergentes avec toutes les conséquences induites : avis de pandémie de l'OMS le 12 mars, prises de mesures sanitaires à l'échelle mondiale, confinement des populations induisant des saturations du centre 15, des consultations médicales parfois irraisonnées, mais aussi des peurs de manque des produits de 1ère nécessité... (2)

En France, de nombreux plans ont été élaborés afin d'anticiper et de faire face à une éventuelle épidémie liée à une infection émergente, mais celui en cours n'avait pas prévu une telle pandémie. Des mesures de respect des règles d'hygiène ont été prises dans un 1er temps, mais elles se sont révélées insuffisantes car peu à peu on connait mieux ce virus et il s'avère qu'il peut survivre au moins 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur l'acier et le plastique, soit une durée de vie bien plus importante que ce que l'on pensait initialement.

De ce fait une grande partie de la population risque d'être contaminée, mais seuls les patients âgés de plus de 70 ans et les personnes considérées comme fragiles (35% des bénéficiaires selon la CNAM) doivent bénéficier d'une attention encore plus particulière : de la rapidité du diagnostic dépend l'alerte des structures sanitaires. (3) (4)

Ce programme de classe virtuelle permettra aux participants d'actualiser leurs connaissances sur le SARS-CoV-2, de prendre les mesures sanitaires adéquates pour le cabinet médical, devant un patient suspecté d'avoir contracté ce virus, (5) mais aussi de pouvoir répondre aux questions inquiètes de leurs patients en fonction de l'évolution de l'épidémie à Covid-19. A chaque séquence, il se déroulera en 2 temps : un diaporama présenté par l'expert puis une série de questions-réponses entre les participants et l'expert modérés par l'organisateur/animateur.

04/06/2020
350,00€

SESSION SYNCHRONE- PATHOLOGIE INFECTIEUSE A CORONA...

Le COVID-19 est la maladie infectieuse causée par le dernier coronavirus qui a été découvert. Ce nouveau virus et cette maladie étaient inconnus avant l'apparition de la flambée à Wuhan (Chine) en décembre 2019.
Au 15/03/20 (1), la situation épidémiologique internationale fait état de : - 151 363 cas confirmés parmi lesquels 5 758 décès (3,8 %) En France, au 15 mars :
- 2 039 cas confirmés, parmi lesquels :
- 5 423 cas confirmés, parmi lesquels :
- 127 (2,32 %) décès

On sait que, chez l'être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
La COVID-19 est transmise par des personnes porteuses du virus. La maladie peut se transmettre d'une personne à l'autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu'une personne tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent se retrouver sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question.
On peut alors contracter la COVID-19 si on touche ces objets ou ces surfaces et si on se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche. Il est également possible de contracter la COVID-19 en inhalant des gouttelettes d'une personne malade qui vient de tousser ou d'éternuer. C'est pourquoi il est important de se tenir à plus d'un mètre d'une personne malade.
L'OMS examine les travaux de recherche en cours sur la manière dont la COVID-19 se propage et elle continuera à communiquer les résultats actualisés (2).

Le ministère des solidarités et de la santé met à jour sa page « Coronavirus : informations aux professionnels de santé » de manière continue (3). La DGS adresse quant à elle des courriers électroniques quotidiens voire pluri quotidien aux soignants afin de les tenir informer de la situation et des conduites à tenir.
Malheureusement, ces informations sont parfois inapplicables pour des raisons conjoncturelles de manque de moyens humains et matériels.
L'objectif principal de cette formation sera d'organiser sa pratique pour accueillir, prendre en charge et orienter les patients au cours de l'épidémie à coronavirus.

05/06/2020
350,00€

UTILISER UN RESEAU SOCIAL COMME OUTIL DE VEILLE ME...

Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo, ... autant de réseaux sociaux généralistes qui font partie aujourd'hui de l'environnement naturel des patients et prennent une place de plus en plus significative dans la e-santé. Les médecins ne font pas exception et nombre d'entre eux disposent d'un profil, d'une page ou d'un compte sur un réseau social, que ce soit à titre personnel ou professionnel.

D'autant que des réseaux spécialisés dédiés aux professionnels de Santé, tels Meltingdoc ou Docatus ont fait leur apparition et prennent de l'importance. Comme l'immense majorité des internautes, les praticiens ont vu dans ces nouveaux moyens de communication de formidables outils pour dialoguer, écouter, informer et s'informer. Voilà qui peut expliquer que le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) se soit penché, dans son livre blanc intitulé "Déontologie médicale sur le Web" (1), sur l'attitude qu'il souhaite voir adopter par les praticiens sur ces réseaux sociaux.

S'ils continuent à fréquenter les forums de sites grand public ou professionnels ou à envoyer des messages à une communauté via des listes de discussion plus ou moins ouvertes, les médecins n'hésitent plus à communiquer à l'aide d'un réseau d'information comme Twitter ou à créer leur profil sur un réseau qui leur permet de rester en contact avec les Confrères qu'ils croisent lors de congrès ou sessions de formation continue, sur le modèle que propose Facebook. Les apports pour la pratique sont réels.

Pour le CNOM, Twitter peut, par exemple, "compléter les outils déjà existants de veille des sources d'informations, d'autant plus qu'il attire régulièrement de nouveaux acteurs, institutionnels" (1). C'est l'objet de cette formation qui permettra aux participants qui l'auront suivie d'utiliser un réseau social : Twitter pour mettre en place une veille pertinente et recevoir des informations et alertes en temps réel. Niveau pré-requis : être à l'aise avec Internet.

08/06/2020
350,00€

PATHOLOGIES INFECTIEUSES ÉMERGENTES LE CORONAVIRUS...

En octobre 1979, l'OMS proclamait officiellement l'éradication de la variole. On parlait alors de déclin des maladies infectieuses transmissibles. Mais les émergences des maladies infectieuses transmissibles restent en 2020 une préoccupation majeure pour les responsables de santé publique humaine ou animale. Pour la plupart, les maladies infectieuses émergentes trouvent leur origine dans le monde animal. Une maladie émergente est définie comme « une infection dont l'incidence chez les humains a augmenté au cours des deux dernières décennies ou dont le risque d'augmentation de l'incidence est vraisemblable dans un futur proche » est on ne peut plus d'actualité avec l'émergence du coronavirus (Covid-19). (

En ce début du XXIe siècle, l'actualité a été constamment marquée par des épidémies ayant un impact sanitaire important. Ces épidémies liées à des agents infectieux le plus souvent émergents sont fréquemment associées à un risque de transmission interhumaine potentiellement élevé défiant ainsi, avec les moyens de transport croissants, toute limite géographique. En ce début 2020, le cas de l'épidémie de coronavirus (Covid-19) est symptomatique de ces pathologies émergentes avec toutes les conséquences induites : confinement des populations mais aussi peur des populations souvent non concernées induisant des consultations médicales parfois irraisonnées, avis de l'OMS, prises de mesures sanitaires à l'échelle mondiale…

En France, de nombreux plans ont été élaborés afin d'anticiper et de faire face à une éventuelle épidémie liée à une infection émergente. Les agents infectieux émergents de forte menace épidémique sont considérés comme étant à haut risque de dissémination et de transmission interhumaine, pouvant être responsables de pathologies graves et d'une mortalité élevée, ayant un impact majeur en termes de santé publique et nécessitant une réponse prompte et adaptée par les services de santé publique. De la rapidité du diagnostic dépendent l'alerte des structures sanitaires et la réponse des pouvoirs publics.

Ce programme de formation permettra aux participants d'actualiser leurs connaissances sur un sujet de santé publique et de pouvoir répondre aux questions inquiètes de leurs patients, mais aussi de prendre les mesures sanitaires adéquates en fonction de l'évolution de l'épidémie du coronavirus Covid-19.

19/06/2020
E-learning
350,00€

COMMENT RÉCUPÉRER MON ATTESTATION FAF ?