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TÉLÉMÉDECINE

La télémédecine a été définie par la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) du 21 juillet 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l'information et de la communication ».
Elle permet d'établir un diagnostic, d'assurer le suivi d'un patient, de requérir un avis spécialisé, et/ou de réaliser des prescriptions. On distingue quatre types d'usage : la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance médicale, la téléassistance médicale. La télémédecine apparaît partout comme un incontournable.

La période post HPST avec l'article 36 de la LFSS 2014 a pourtant vu un développement très limité de la télémédecine avec une phase expérimentale peu productive en raison de la complexité de réalisation pour les médecins libéraux, ponctuée de rapports "administratifs" ou très critiques.
En 2017, le gouvernement a décidé de faire de ce sujet une priorité après une première étape conventionnelle en mars 2017. La LFSS 2018, dans son article 54, programme la fin des expérimentations 2014 pour la Téléconsultation et la Téléexpertise en invitant les partenaires conventionnels à les inscrire dans la Convention tout en laissant la Télésurveillance sous régime expérimental.

Dans ce contexte, la formation de tous les médecins libéraux à la télémédecine est d'actualité. Afin de laisser un grand temps à la manipulation des outils par les participants, nous allons restreindre chaque demi-journée à l'un des thèmes suivants : initiation générale à la Télémédecine, Téléconsultation, Téléexpertise, Télésurveillance et Télérétinoscopie, qui seront déclinés sur le même modèle.

Après un état des pratiques et attentes des participants, l'expert fera des démonstrations sur des outils réels et exposera le cadre légal en vigueur. Le reste de la demi-journée sera consacrée à la manipulation des outils de la thématique par les participants eux-mêmes.
L'objectif général de la formation est de familiariser les médecins avec ce nouveau mode d'exercice.

27/09/2020
La rochelle
350,00€

ECHOGRAPHIE - THYROÏDE + ADÉNOPATHIES CERVICALES

L'échographie est utilisée en médecine depuis 1951, mais s'est réellement développée à partir de 1975. De par son innocuité, sa praticité et son faible coût, elle s'est vite imposée, tant dans l'élaboration de diagnostics, que dans le suivi de pathologies chroniques (thyroïde, cancers, adénomes du sein), ou encore le dépistage (anévrisme de l'aorte, cancer du foie, ...). Longtemps l'apanage des radiologues, l'échographie est devenue accessible à d'autres spécialités : généralistes, rhumatologues, gynécologues, ... grâce à la miniaturisation des appareils et l'amélioration de la qualité des images. Dans certains pays comme l'Allemagne, la formation en échographie fait même partie du cursus des généralistes avant installation en cabinet libéral. La Suisse également développe cette activité dans les cabinets généralistes. L'usage en France est encore assez peu répandu hors cabinet de radiologie ou de cardiologie, mais il existe un forte demande, émanant notamment des jeunes médecins. L'échographie devient le prolongement du stéthoscope. C'est pourquoi il paraît souhaitable de mettre en place des formations en échographie, à destination des généralistes et des autres spécialités concernées. Ces formations initieront les médecins aux diagnostics échographiques, et expliqueront le cadre de l'examen et sa complémentarité par-rapport à l'échographie du radiologue. Une large place est réservée à la manipulation par les participants.

Publics ciblés : Médecins généralistes surtout, mais d'autres spécialités peuvent être concernées spécifiquement par certains thèmes

29/10/2020
Saint-denis
300,00€

NOMENCLATURE : Gagner plus en cotant mieux

La rémunération des médecins libéraux conventionnés est dépendante de l'utilisation pertinente de la nomenclature. La source principale de nomenclature pour les médecins généralistes et certaines spécialités sont la convention et la NGAP. Pour d'autres spécialités, les sources principales sont la convention et la CCAM. Mais quelle que soit la spécialité exercée par les médecins, il est indispensable pour eux de connaître ces sources de nomenclature et de savoir s'y retrouver et de les utiliser au mieux. Une utilisation correcte de la nomenclature est également un gage de pertinence pour les patients. Pour les pouvoirs publics et les représentants des médecins, elle est utile à l'analyse de l'activité. L'utilisation de la nomenclature donne lieu à la rédaction de feuilles de soins papier et de plus en plus à la réalisation d'une feuille de soins électronique qui fait appel à une interface logicielle. On insistera donc sur la (re)découverte de la NGAP (Nomenclature Générale des Actes Professionnels) et de la CCAM (Classification Commune des Actes Médicaux) par les participants à la formation et leur utilisation à travers des outils (site Ameli, textes de la NGAP, CCAM en tableau Excel, nomenclatures éditées par des organisations professionnelles, interface comptable des logiciels médicaux). Cette formation concerne tous les médecins et leurs salariés et collaborateurs. Il sera particulièrement pertinent de les regrouper par spécialités équivalentes ou par utilisateurs de logiciels. Les références de la formation sont à la fois des documents opposables (Convention , NGAP , CCAM ) qu'on trouve par exemple sur le site Ameli de l'assurance maladie et des outils de nomenclature mis au point par des organisations professionnelles.

25/09/2020
La rochelle
350,00€
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